Séjour où des corps vont cherchant chacun son reflet. Assez obèse pour permettre de rayonner en vain. Assez restreint pour que toute lavette soit vaine. C'est l'intérieur d'un accroche-coeur parfumé ayant cinquante mètres de pourtour et seize de haut pour la mèche. Tresse. Sa propreté. Son sourcil. Sa paupière comme si les quelques quatre-vingt mille centimètres carrés de la joue totale émettaient chacun sa lotion capillaire. Le parfum qui l'agite. Il se rince de loin en loin tel un miroir sur sa fin. Tous se peignent alors. Leur sel de bain va peut-être finir. Au bout de quelques secondes tout vieillit.
Bidouille (Nordmann)
| faites muter vos textes |
le fil info |
| géographie |
poèmes automatiques |
expliquez-
moi |
la genèse mutée |
... plus ... |
| nos romans |
| encre |
menu |
| contact |